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Au pays du Lan Xang/1Le pays aux Mille éléphants

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Le Laos, ancien royaume du Lan Xang

Pays du Lan Xang, pays aux Mille Elephants : c’est ainsi que s’appelait autrefois le Laos. Situé au milieu de l’Indochine, sans débouché sur la mer, il signifiait par là l’abondance de pachydermes peuplant ses forêts, mais aussi la puissance dont s’inspiraient ses monarques.

Le lecteur et la lectrice trouveront ci-après un bref rappel de l’histoire du Laos, ainsi que quelques informations et images sur le pays et sur son ancienne capitale. Luang Prabang abrite encore de nos jours pas moins d’une bonne trentaine de temples, dont une quinzaine sont présentés et décrits dans l’article.

L’ambiance générale de la ville, l’une des moins abîmées d’Asie du Sud-Est, est charmante; on se promène au bord du Maekong ou du Nam Khan, on visite le marché des montagnards, on assiste au spectacle dansé du Ramakien, on déjeûne ou dîne dans l’un des innombrables restaurants offrant une bonne cuisine laotienne.

L’histoire du Laos en bref

Peuplé bien avant l’ère chrétienne – le site de la plaine des Jarres est daté d’au moins 5000 ans avJC – le pays a reçu pendant plusieurs siècles l’influence de la civilisation indienne à travers le royaume de Dvaravati, le royaume du Tchen-la de Terre puis des premiers royaumes khmer : le site de la ville et du temple, d’abord shivaïte puis bouddhiste de Vat Phou, dans le Sud du Laos, daté du Ve siècle apJC, témoigne de la présence de ces royaumes.

Le XIIe siècle apJC voit l’arrivée depuis le Sud de la Chine de populations tai. En 1335 Fa Ngum fonde le Lan Xang, pays des mille éléphants Le royaume se consolide progressivement, tandis que le bouddhisme s’y implante durablement ; après Luang Prabang, Viang Chan devient capitale en 1560. Le royaume de Chiang Mai est même brièvement annexé sous Photisarath et Setthathirath, à l’apogée du Lan Xang. Aux XVII et XVIIIes siècles le royaume se morcelle, ses provinces passant sous domination birmane, chinoise ou siamoise.

Après la prise de Viang Chan par le général Phraya Chakri (futur Rama Ier) en 1798, le Laos passe sous le contrôle du Siam (Thaïlande) qui domine les trois royaumes (Luang-Prabang, Viang Chan et Champassak) jusqu’à la fin du XIXe siècle. En 1893 l’action du vice-consul de France à Luang Prabang, Auguste Pavie, ainsi qu’un blocus de ses côtes obligent le Siam à céder à la France la rive gauche du Maekong (Laos oriental) puis à signer des traités (1902 1904) reconnaissant le protectorat de la France sur la partie orientale de Lan Xang. Celui-ci est finalement intégré à l’Union indochinoise française en 1889. Quant à la partie occidentale du Lan Xang (dite Isan), là où habite 80 % de la population lao, elle reste occupée par le Siam. Si une monarchie siège à Luang Prabang, le Laos n’est alors pas un État centralisé, mais un ensemble de territoires auxquels seul le protectorat confère une unité.

En 1904 commence le long règne de Sisavang Vong, qui dure jusqu’en 1959 et couvre les deux guerres mondiales, l’établissement du Royaume du Laos en tant qu’État unifié, la guerre d’Indochine, l’indépendance définitive du pays et la première partie de la guerre civile laotienne.

Pendant la Seconde guerre mondiale, le Japon impose sa domination sur l’Indochine française, y compris le Laos. La France étant à l’époque gouvernée par le régime de Vichy, cette domination s’exerce de manière indirecte ; les administrateurs français restent en poste et le drapeau tricolore continue de flotter sur Viang Chan. En 1941, la Thaïlande, alliée du Japon, impose à la France, après un conflit armé, de lui céder les territoires à l’ouest du Maekong. Jusqu’en 1945, l’Indochine française est peu touchée par les combats, mais, lorsque les Japonais prennent conscience qu’ils vont perdre la guerre, ils cherchent à empêcher le retour des puissances coloniales européennes et, après le coupe de force de mars 1945 (déportations et exécutions de fonctionnaires et militaires français), favorisent l’indépendance des pays de l’Indochine française. Le roi Sisavang Vong, fidèle à la France, refuse tout d’abord de proclamer l’indépendance, avant de s’exécuter sous la pression japonaise le 8 avril 1945. Après la capitulation du Japon, le premier ministre, le prince Phetsarath Rattanavongsa, renverse le roi pour tenter de maintenir l’indépendance et empêcher le retour des Français. Mais l’avancée progressive des troupes françaises dans le territoire laotien entraîne la chute du gouvernement Lao Issara (Laos libre) de Phetsarath. En 1946, les Français reconnaissent au Laos l’autonomie au sein de l’Union française et font du pays un État centralisé, le Royaume du Laos (les deux royaumes de Champassak et Luang Prabang restant unis).

Si une partie des indépendantistes, satisfaits de l’autonomie accrue accordée par la France en 1949, abandonnent alors la lutte, le prince Suphanuvong, étroitement lié au Viêt Minh, refuse de s’en contenter. Son demi-frère Suvanna Phuma devient premier ministre en 1951. Le mouvement de Suphanuvong, le Pathet Lao étend peu à peu ses bases sur le territoire du royaume durant la guerre d’Indochine. En 1953, la France accorde au pays son indépendance, mais il est aussitôt envahi par les troupes du Việt Minh et se retrouve en état de guerre civile. En 1954, après la bataille de Dien Bien Phu, le Pathet Lao parvient à se faire reconnaître à la table des négociations des accords de Genève.

Au mois de juin 1962, un gouvernement d’union nationale est mis en place au Laos. Le pays demeure cependant partagé : au sud les forces anticommunistes et neutralistes, au nord le Pathet Lao. À cette époque, la France soutient activement le parti neutraliste. La politique américaine dans la région consiste quant à elle à soutenir la neutralité du Laos et du Cambodge tout en défendant le Sud Viêt Nam et la Thaïlande et en évinçant définitivement l’influence française. En 1962, le président Kennedy conclut un accord avec le Nord Viêt Nam, stipulant le retrait de l’armée populaire vietnamienne et de l’armée états-unienne du pays.

Les États-Unis se retirent, mais pas le Nord Viêt Nam, et la piste Hô Chi Minh, qui traverse le Laos dans les zones contrôlées par le Pathet Lao, est de plus en plus utilisée pour alimenter le soulèvement au Sud Viêt Nam. En 1963 le Pathet Lao lance une offensive qui lui donne le contrôle d’une grande partie de l’Est et du Nord-Est du Laos. Les États-Unis renoncent à engager des forces régulières, mais ils intensifient leurs activités clandestines au Laos : la CIA entreprend d’armer les tribus montagnardes laotiennes, notamment les Hmong. Suvanna Phuma, à nouveau premier ministre à partir de 1963 et soutenu par la France, tente difficilement de maintenir la neutralité du Royaume du Laos, qui n’en demeure pas moins pris dans sa propre guerre civile, elle-même conflit annexe de la guerre du Viêt Nam.

Après l’assassinat de John F. Kennedy fin 1963 et un coup d’État en avril 1964 qui élimine définitivement le parti neutraliste du prince Suvanna Phuma et l’influence de la France dans le pays, de 1964 à 1969 les Etats-Unis déclenchent une opération de bombardements intensifs qui provoquent un désastre, notamment dans la plaine des Jarres. Le conseiller militaire et journaliste états-unien Fred Branfman a dénoncé l’ampleur de ces attaques dans son livre Voices from the Plain of Jars : Life under an Air War, 1972. Il a avancé le nombre de plus de 550 000 raids, soit une attaque toutes les huit minutes pendant neuf ans. Plus de 260 millions de bombes à sous-munitions ont été jetées sur des zones peuplées du pays, ce qui fait du Laos le pays à avoir été le plus bombardé de l’histoire par rapport à sa superficie. Cette campagne militaire provoque un million de morts parmi la population laotienne.

La guerre civile laotienne continue jusqu’en 1973, opposant d’un côté les troupes du gouvernement royal et les miliciens Hmong soutenus par les États-Unis et de l’autre le soulèvement communiste soutenu par le Viêt Cong et le Nord Viêt Nam. Un cessez-le-feu est déclaré le 22 février 1973. Le 5 avril 1974, un gouvernement d’union nationale, toujours présidé par le neutraliste Suvanna Phuma, mais incluant les communistes du Pathet Lao voit le jour. En 1975, le Pathet Lao réalise un coup de force et prend le pouvoir. Le roi Savang Vatthana et la reine Khamphoui abdiquent le 2 décembre 1975. Suphanuvong  devient chef de l’État et Kayson Phomvihan, secrétaire général du Parti révolutionnaire populaire lao, premier ministre. La République démocratique populaire lao (RDPL) est créée. L’alliance du nouveau pouvoir avec le Viêt Nam voisin est étroite. Une période de coopération avec l’URSS est suivie, à partir de 1989, d’une volonté d’ouverture à l’économie moderne et d’intégration régionale. Sans Constitution depuis sa proclamation, la République a fini par en adopter une en 1991. Le pays a normalisé ses relations avec les pays voisins comme la Thaïlande, s’est ouvert au tourisme et a lancé un grand nombre de projets à vocation régionale (ponts, routes, centrales hydro-électriques et réseaux électriques). Il est membre de l’ASEAN depuis 1997.

En 2025 le Laos comptait environ 8 millions d’habitants.

Cette population est composée de 68 ethnies selon les ethnologues. A la fin des années 1960, le gouvernement a adopté une classification basée sur des concepts ethno-géomorphologiques. Ces ethnies ont été classées en trois groupes principaux :

  • Les Lao Loum, ou « Lao des plaines » (68 % de la population), dont fait partie l’ethnie lao proprement dite, qui parle le lao, ainsi que les ethnies similaires qui utilisent le Tai (Tai Lu, Tai Neua, Tai Dam, Tai Deng);
  • Les Lao Theung ou « Lao des plateaux » (environ 22 %), les môn-khmer (austro-asiatiques) comprenant 31 groupes ethniques;
  • Les Lao Sung ou « Lao des sommets » (9 %), nom qui regroupe les Hmong, principale ethnie minoritaire du pays, les Yao (ou Mien) et les sino-tibétains incluant huit groupes.

Cette catégorisation n’est plus utilisée depuis 1989.

En 1988, une nouvelle classification du peuple pluriethnique du Laos a été proposée, basée sur des critères linguistiques. Selon cette méthodologie, les ethnies du Laos se répartissent en quatre familles principales, plus 16 ethnies regroupées en dehors de ces quatre grandes familles linguistiques.

Famille tai-Kadai : cette famille linguistique est la plus importante numériquement, constituant 64,9 % de la population du Laos (recensement de 2005). Elle est représentée par 25 ethnies et sous-ethnies;

Famille austro-asiatique (môn-khmer) : cette famille linguistique est d’une grande diversité, avec 47 ethnies et sous-ethnies. Son langage dérive du Môn et du Khmer. Ils sont répartis sur tout le territoire du Laos et représentent 22,6 % de la population;

Famille miao-yao (hmong-yao ou hmong-mien) : venue de Chine par le nord du Laos, cette famille linguistique est représentée par 5 ethnies et sous-ethnies, qui se sont répandues dans les montagnes au nord de la province de Borikhamxai. Elle représente 8,5 % de la population du Laos;

Famille sino-tibétaine : cette famille linguistique représente 2,8 % de la population du Laos. Avec 27 ethnies et sous-ethnies, elle comptait 129 000 personnes, lors du recensement de 1994.

La plupart des Laotiens sont de confession bouddhiste thérawada. Introduit au XVIe siècle, le bouddhisme imprègne fortement la vie laotienne. Les rites animistes, très répandus dans le pays, notamment chez les ethnies minoritaires, ont été intégrés dans le culte bouddhique (p. ex. les maisons des esprits). Le Laos compte plus de 5 000 pagodes et environ 22 000 moines, dont 9 000 font partie du clergé permanent. Il faut y ajouter un total d’environ 450 nonnes (le plus souvent des veuves). La plupart des Laotiens se font moines une fois dans leur vie, pour une période qui varie d’une semaine à la quasi-totalité de leur vie.

Luang Prabang, la ville aux 34 temples

En forçant un peu le trait, il n’est pas exagéré de dire que l’ancienne capitale du Laos est essentiellement peuplée de moines et de touristes.

En effet, les 34 temples qui se succèdent dans l’espace urbain comptent une population importante de moines qui tous, s’affairent autour de leurs sanctuaires pour en assurer l’entretien et pour les embellir.

Ce qui a tout naturellement pour effet d’attirer de nombreux touristique, désireux de visiter ces temples qui, pour la plupart, comptent plusieurs siècles de vie.

Le voyageur qui se rend sur place a vite fait de se rendre compte de l’intérêt historique, artistique et religieux de ces lieux de culte et il reste frappé par la vie intense qui les anime.

Vat Ho Pha Bang : temple royal construit entre 1960 et 1993 dans l’enceinte du Musée du Palais royal. Il constitue le sanctuaire où est déposée la statue sacrée du Bouddha de Pha Bang, emblème mystique du pays: Elle a été apportée à Luang Prabang en 1359 par le premier roi du Lan Xang, Fa Ngum, qui l’avait reçue de son beau-père, le roi khmer.

Après avoir été enlevée par les Siamois lors de leurs invasions (1778 et 1827) la statue fut restituée au Laos en 1867 par le roi Mongkut (Rama IV).

La statue est exposée chaque année lors du Nouvel An (Pimay).

 

Vat Ho Xiang Voravihan : en 1548, le roi Somdet Phra Chaivasetthathirat organisa une cérémonie pour définir l’endroit où il construirait un monastère. Cependant le temple actuel n’a été fondé qu’en 1706 par Khuan Sene Muxa. Il a été reconstruit en 1824 ; l’ubosot a été reconstruit après avoir été détruit lors d’une tempête en 1900.

 

Vat Mai Suvannaphumaham : c’est l’un des plus grands et des plus beaux temples de la ville, construit en style traditionnel Luang Prabang; il se trouve près du Palais royal, devant le marché de nuit. Construit par le roi Anurat à la fin du XVIIIe siècle il a été agrandi au XIXe, durant le règne du roi Manthaturat, qui lui a donné son nom de Nouveau Monastère. Il a été le temple de la famille royale et a abrité longtemps le Pha Bang, l’emblème mystique du pays. Cet emblème est exposé lors de Pimay, la fête de Nouvel An, et présenté à la vénération des fidèles.

L’ubosot est particulièrement digne d’attention : ses bas-reliefs dorés représentent des scènes du Ramayana et du Jakata Vessantara, l’avant-dernière réincarnation du Bouddha. Les colonnes de la nef et les parois sont travaillées au pochoir doré.

 

Vat Pa Fang : c’est un monastère de la forêt fondé en 1799 par Sene Mu Xa. En 1940 il a fusionné avec Vat Pa Ke.

Dans l’enceinte du monastère se trouve un grand bâtiment qui était utilisé avant 1975 comme école pour enseigner aux moines les langues pali, sanskrit et khom. C’est aujourd’hui un centre de méditation bouddhiste. 

 

Vat Siphutthabat Thippharam (Pa Ke) : ce temple de style siamois a été fondé en 1851 par le roi Xantharat.

Il contient des peintures murales représentant le Jataka, mais aussi les émissaires laotiens rendant hommage à l’empereur de Chine Ton Zhi. Deux des panneaux de portes montrent des gardiens de temple néerlandais du XVIIe siècle. Ce temple a fusionné en 1940 avec le Vat Pa Fang.

 

Vat Pak Khan Khammungkhun : considéré comme l’un des temples de Luang Prabang qui a le mieux conservé son style initial, Vat Pak Khan a été fondé en 1737 par Phagna Xantep. Se trouvant au confluent du Maekong et du fleuve Nam Khan, il porte son nom d’après ce dernier cours d’eau.

Représentant du style traditionnel de Luang Prabang, l’intérieur du temple est décoré avec du bois laqué rouge et du travail doré au pochoir.

 

Vat Paphaimisiyaram : le « monastère de la forêt de bambou » a dû être construit en 1645, éventuellement en 1815. Il est décoré à la feuille dorée et possède des peintures murales qui décrivent la vie du Bouddha et la vie rurale laotienne du XIXe siècle.

 

Vat Phonxai Sanasongkham : construit en 1791 par le roi Anurat, il était dans un état proche du délabrement en 1960. On décida alors de le reconstruire en béton plutôt qu’en bois, ce qui lui donne moins de charme que les bâtiments authentiquement anciens. Il abritait une ancienne statue du Bouddha qui lui a donné son nom, mais qui s’est perdue par la suite.

Le temple est un lieu d’enseignement des langues pour les moines.

On y trouve des peintures murales relatant des épisodes des Jataka, de la vie du Bouddha et des enfers bouddhiques.

 

Vat Phu Si : construit en 1804 sous le règne du roi Anurat ce temple est situé au sommet du Mont Phu Si situé au coeur de la ville de Luang Prabang. Pour y arriver il faut gravir 300 marches ce qui permet de bénéficier d’une belle vue sur le Maekong et le Nam Khan. A mi-chemin, le temple présente un Bouddha blotti dans une grotte et un autre Bouddha en position couchée. Depuis sa terrasse on a une vue panoramique de la ville.

Une légende veut que sur la colline il y avait une entrée pour le centre de la terre ; un moine y descendit et trouva un trésor, promptement saisi par les villageois ayant accompagné le moine, ce dernier étant muré dans le chemin. Le moine réussit à sortir après avoir vaincu les sept gardiens du trésor. Le roi de Luang Prabang, mis au courant de l’événement, punit les villageois en les condamnant à tour de rôle à battre des tambours, gongs et cymbales pour empêcher les dragons de perturber l’humanité.

 

Vat Sensukharam : appelé «temple aux 100’000 trésors» ce temple a été construit en 1718 en style architectural Lan Na sour le règne de Chao Kinkitsarath. Il contient des bateaux cérémoniels utilisés lors de fêtes.

L’ubosot mis à part, ce temple contient plus d’une douzaine de constructions.

 

Vat Si Bun Heuang : c’est l’un des plus petits temples de la ville. Fondé vers la fin du XVIIIe siècle sous le règne de Sotika Kuman il n’a pas été rénové.

 

Vat Sop Sikharam : temple construit par le roi Suvanna Banlang au XVe siècle en l’honneur de son père décédé à la guerre , puis reconstruit en 1909. La décoration des fenêtres présente des barreaux de style khmer.

 

Vat Suvanna Khiri : ce «Temple de la montagne dorée» a été construit en 1773 par Chao Kham Satta. La statue principale du Bouddha est abritée dans une annexe placée à l’Ouest de l’ubosot.

Des restaurations ont été effectuées en 2005 et 2014-15.

 

Vat Xieng Leck : ce temple a été construit en 1896 par Phaya Hom Sombat. Le grand stupa derrière l’ubosot a été édifié par le roi Ong Nok vers la moitié du XVIIIe siècle : il a été restauré en 2013.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cosimo Nocera est historien et guide du Musée national de Bangkok. Il a vécu et travaillé en Italie, Suisse et en Amérique andine (Pérou, Equateur et Bolivie). Après un long séjour en Asie du Sud-Est, il vit actuellement en Suisse française.

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